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Kopfzentrum Bielefeld

Diagnostic

Au Kopfzentrum Bielefeld, examens, interventions chirurgicales et hospitalisation ont lieu sur un même site. Les méthodes utilisées dépendent de vos symptômes et des résultats de l’examen médical.

Illustration : diapason, audiogramme, otoscope et loupe au-dessus d’un grain de beauté

01

Endoscopie numérique flexible

Un endoscope très fin et flexible doté d’une mini-caméra permet d’examiner de l’intérieur les cavités nasales, le rhinopharynx, le pharynx et le larynx. L’image s’affiche sur un moniteur, de sorte que l’on peut consulter ensemble la constatation et l’examen. Celui-ci ne dure en général que quelques minutes.

Illustration : patiente assise de profil, un soignant introduit un endoscope flexible fin dans une narine ; sur le moniteur voisin apparaît la vue agrandie du larynx et des cordes vocales

Déroulement

Avant l’examen, la muqueuse nasale est brièvement vaporisée : la pulvérisation fait légèrement dégonfler la muqueuse et anesthésie la surface. L’endoscope flexible est ensuite introduit avec précaution le long du plancher nasal. On peut ainsi apprécier la cloison, les cornets, les passages étroits menant aux ostiums des sinus et le rhinopharynx. Le pharynx et le larynx sont examinés dans un second temps.

Ce que montre l’examen

L’endoscopie rend visibles des zones que l’on ne peut pas voir de l’extérieur : gonflements de la muqueuse, rétrécissements, polypes, écoulements, modifications de l’orifice tubaire et constatations au niveau du larynx. Si nécessaire, du matériel cellulaire peut être prélevé au cours de l’examen.

Dans la rhinosinusite chronique, une constatation endoscopique nette peut raccourcir le bilan : d’après une synthèse spécialisée, une tomodensitométrie n’est pas forcément nécessaire lorsque l’endoscopie nasale est positive. Le médecin décide de la nécessité d’une imagerie selon les constatations et l’évolution.

Larynx et voix

En cas d’enrouement persistant, l’examen du larynx fait partie du bilan : la recommandation internationale sur la dysphonie prévoit de visualiser le larynx lorsque l’enrouement dure plus de quatre semaines. La mobilité, la position et la surface des cordes vocales peuvent être appréciées par endoscopie ; des méthodes complémentaires existent pour la mobilité fine des cordes vocales.

Questions fréquentes des patients

Ces informations générales ne remplacent pas un avis médical personnalisé. Les consignes de l’équipe qui vous examine font référence.

02

Bilan auditif

Les tests auditifs subjectifs et les mesures objectives se complètent. Leur choix dépend de l’âge, des symptômes et des résultats de l’examen ; aucune mesure isolée ne permet à elle seule d’établir un diagnostic auditif complet.

Audiométrie (audiométrie tonale liminaire)

Des sons de différentes fréquences et intensités vous sont présentés au casque. Vous indiquez quand vous percevez un son. Les résultats permettent d’établir un audiogramme indiquant les différents seuils auditifs. Si nécessaire, une mesure en conduction osseuse complète l’examen.

Illustration : patiente assise portant un casque lève l’index dès qu’elle entend un son ; à côté, une soignante utilise un audiomètre dont l’écran affiche un audiogramme à deux courbes

Audiométrie vocale

Vous écoutez des mots ou des nombres et répétez ce que vous avez compris. La mesure évalue la compréhension de la parole à différentes intensités ; selon la question clinique, elle peut également être réalisée dans le bruit.

Tympanométrie

Une sonde placée dans le conduit auditif fait brièvement varier la pression de l’air et mesure la mobilité du tympan et de l’oreille moyenne. L’examen peut orienter vers un épanchement dans l’oreille moyenne ou un trouble de sa ventilation, mais ne mesure pas directement la capacité auditive.

Illustration : patiente assise de profil, une petite sonde introduite dans son conduit auditif, reliée par de fins tuyaux à un appareil dont l’écran affiche une courbe en forme de cloche

OAE – otoémissions acoustiques

Une petite sonde enregistre les faibles réponses sonores de la cochlée après une stimulation acoustique. Cette mesure objective renseigne sur le fonctionnement des cellules ciliées externes. Des problèmes de l’oreille moyenne peuvent influencer le résultat ; les OAE seules ne permettent pas d’exclure tous les troubles auditifs.

Illustration : patiente assise de profil, un petit embout placé dans son conduit auditif ; un câble relie l’ensemble à un appareil posé sur la table, dont l’écran affiche une grille avec deux courbes

DPOAE – otoémissions acoustiques par produits de distorsion

Deux sons sont présentés simultanément. La sonde mesure les réponses sonores supplémentaires ainsi produites dans la cochlée. Les DPOAE permettent d’évaluer le fonctionnement des cellules ciliées externes en fonction de la fréquence.

TOAE / TEOAE – otoémissions acoustiques évoquées transitoires

De brèves stimulations sonores, généralement des clics, déclenchent des réponses mesurables de la cochlée. L’abréviation technique usuelle est TEOAE. Cette méthode est notamment utilisée pour le dépistage auditif et complète d’autres tests de l’audition.

BERA avec détermination du seuil auditif

Des électrodes placées sur la peau enregistrent les réponses électriques des voies auditives jusqu’au tronc cérébral à des stimulations sonores. La variation de l’intensité des stimuli permet d’estimer le seuil auditif. L’examen nécessite de rester au calme et est particulièrement utile lorsqu’il n’est pas possible d’obtenir des réponses actives fiables lors du test auditif.

Illustration en couleur d’un examen BERA : patiente au repos portant un écouteur intra-auriculaire et des électrodes sur le front, derrière l’oreille et sur le cou ; à côté, des courbes de mesure superposées et des stimuli sonores d’intensité progressivement décroissante

Électrocochléographie

Des électrodes enregistrent les potentiels électriques déclenchés par les sons dans la cochlée et la partie adjacente du nerf auditif. Leur positionnement dépend de la technique employée et vous est expliqué au préalable. Cette mesure peut compléter l’exploration de certaines atteintes de l’oreille interne, mais ne permet pas, à elle seule, de poser avec certitude le diagnostic de maladie de Menière.

Illustration : patiente assise de profil, des électrodes sur le front, derrière l’oreille et sur le cou ainsi qu’une fine sonde dans le conduit auditif ; un câble relie l’ensemble à un appareil posé sur la table, dont l’écran affiche deux courbes superposées, la courbe inférieure étant nettement plus ample

Évaluation des acouphènes

Un acouphène est la perception d’un bruit sans source sonore extérieure. Son évaluation comprend une description précise du bruit ainsi que la mesure de sa hauteur et de son intensité : lors de l’acouphénométrie, un son de comparaison est ajusté jusqu’à correspondre au bruit que vous percevez dans l’oreille. Il est également possible de déterminer à partir de quel niveau un bruit masque entièrement ou partiellement l’acouphène.

Les acouphènes s’accompagnant souvent d’une baisse de l’audition, l’audiométrie tonale liminaire et l’audiométrie vocale font partie du bilan. Des questionnaires standardisés évaluent également leur retentissement sur la vie quotidienne et permettent de comparer leur évolution au fil du temps. Ces mesures décrivent les acouphènes, mais n’en révèlent pas à elles seules la cause. Un acouphène d’apparition récente, unilatéral ou pulsatile, ainsi qu’un acouphène associé à une perte soudaine de l’audition, doivent faire l’objet d’une évaluation médicale rapide.

03

Vertiges et équilibre

L’équilibre repose sur l’interaction entre l’oreille interne, les yeux et la perception du corps. Les examens suivants explorent différentes composantes de ce système et sont interprétés en tenant compte de l’histoire de la maladie et de l’examen clinique.

Épreuve de piétinement d’Unterberger

Vous piétinez sur place, les yeux fermés, tandis que l’équipe veille à votre sécurité. Une éventuelle rotation ou déviation est observée. Ce test constitue un complément d’orientation et ne permet pas, à lui seul, de localiser de manière fiable un trouble de l’équilibre.

Test de Romberg

L’équipe observe votre posture debout, les pieds serrés, d’abord les yeux ouverts puis fermés. Les variations de stabilité renseignent sur l’interaction entre les systèmes sensoriels. Ce test n’est pas spécifique d’une maladie de l’oreille interne.

cVEMP – potentiels évoqués myogéniques vestibulaires cervicaux

Des stimulations sonores ou des vibrations déclenchent des réponses réflexes, mesurées par des électrodes cutanées placées sur un muscle du cou maintenu contracté. Les cVEMP évaluent principalement le fonctionnement du saccule et des voies réflexes vestibulaires associées.

Illustration : patiente assise, la tête tournée d’un côté et le muscle du cou contracté ; électrodes sur le cou et le front, écouteur dans le conduit auditif ; un câble relie l’ensemble à un appareil posé sur la table, dont l’écran affiche une courbe présentant un pic et un creux bien visibles

oVEMP – potentiels évoqués myogéniques vestibulaires oculaires

Des électrodes placées sous les yeux enregistrent les réponses réflexes à des stimulations sonores ou à des vibrations pendant que vous regardez vers le haut. Les oVEMP renseignent principalement sur l’utricule et les voies réflexes associées. Les deux techniques VEMP complètent d’autres examens de l’équilibre.

Illustration en couleur d’un examen oVEMP : patiente regardant vers le haut, avec de petites électrodes sous les deux yeux ; à côté, deux courbes de mesure sur une grille

Vidéonystagmographie (VNG)

Lors de la vidéonystagmographie, des lunettes de mesure munies d’une caméra intégrée enregistrent les mouvements des yeux. L’examen comporte plusieurs étapes : la poursuite de cibles lumineuses, l’étude des mouvements rapides du regard, les tests de positionnement de la tête dans différentes positions et, sur indication médicale, l’épreuve calorique, au cours de laquelle un flux d’air chaud ou froid provoque un bref vertige rotatoire. La direction, la forme et l’amplitude de ces mouvements oculaires permettent de déterminer si l’organe de l’équilibre réagit de façon anormale d’un côté ou des deux côtés.

La VNG est indolore et dure généralement une à deux heures. Avant l’examen, vous devez éviter le maquillage, l’alcool et la caféine. Certains médicaments peuvent influencer les résultats ; demandez à votre médecin avant le rendez-vous si vous devez les suspendre, et n’arrêtez aucun traitement de votre propre initiative. Une sensation d’étourdissement ou des nausées peuvent survenir brièvement ; il est donc recommandé de prévoir que quelqu’un vienne vous chercher.

Test de contre-rotation oculaire

Lors du test de contre-rotation oculaire, des lunettes de mesure vidéo enregistrent la rotation des yeux lorsque la tête ou le corps est incliné sur le côté : par réflexe, les yeux tournent légèrement dans le sens opposé. Cette mesure renseigne sur la perception de la gravité et de la position par les organes otolithiques, principalement l’utricule. Cet examen complète d’autres explorations de l’équilibre, ne remplace pas l’imagerie et n’est pas nécessaire dans toutes les formes de vertige.

Stimulation magnétique transcrânienne (TMS)

Lors de la stimulation magnétique transcrânienne, une bobine placée au-dessus de la tête produit de brèves impulsions magnétiques qui activent le cortex cérébral ; des électrodes enregistrent les réponses musculaires qui en résultent. En ORL, cette technique est jusqu’à présent surtout utilisée en recherche pour étudier les connexions entre l’organe de l’équilibre et le cerveau. Elle ne fait pas partie du bilan diagnostique courant en clinique ORL et présente surtout un intérêt dans le cadre d’explorations neurologiques ou de travaux scientifiques.

Avant toute utilisation, il faut rechercher d’éventuelles contre-indications, comme une épilepsie, un stimulateur cérébral ou des implants métalliques dans la région de la tête. Le médecin décide, après l’évaluation clinique, si cet examen est réellement nécessaire ; il est réalisé dans des services de neurologie ou de recherche disposant de l’équipement approprié.

Illustration : patiente assise de profil, une bobine de TMS maintenue à l’arrière de la tête par un bras réglable ; des électrodes reliées par de fins câbles derrière l’oreille, sur le cou et l’épaule aboutissent à un moniteur affichant deux courbes

Test de l’impulsion céphalique

Pour le test de l’impulsion céphalique, vous gardez le regard fixé sur un point pendant que le médecin tourne rapidement et doucement votre tête vers la gauche ou vers la droite. Si la fonction vestibulaire est intacte, les yeux suivent ce mouvement automatiquement sans perdre le point de fixation. Si le mouvement n’est pas compensé, l’œil effectue une petite saccade corrective – ce qui peut indiquer que l’organe vestibulaire de ce côté fonctionne moins bien.

Dans sa version assistée par vidéo (vHIT), les mouvements oculaires sont enregistrés à l’aide de petites lunettes. Il est ainsi possible de mesurer la réponse de suivi du regard pour chaque canal semi-circulaire et de détecter même de petites saccades correctives. L’examen dure quelques minutes et complète d’autres explorations comme l’épreuve calorique ; il ne les remplace pas.

Illustration en couleur du test de l’impulsion céphalique : une médecin se tient derrière une patiente assise droite, vue de profil, et maintient sa tête des deux mains pendant que la patiente regarde un point rouge à hauteur des yeux

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Nez, respiration nasale et tubomanométrie

Le conduit auditif et le tympan sont examinés au microscope, le nez et le rhinopharynx par endoscopie. En cas de symptômes pouvant évoquer un trouble de la ventilation de la trompe d’Eustache, des mesures fonctionnelles complémentaires peuvent être utiles. Le médecin décide de la nécessité d’une mesure de la respiration nasale en fonction de l’examen et de la question clinique.

Tubomanométrie

Pendant que vous déglutissez, une pression d’air définie est appliquée par le nez. Une mesure au niveau de l’oreille permet de déterminer si et quand la trompe d’Eustache s’ouvre et transmet la pression à l’oreille moyenne. Les résultats sont confrontés aux symptômes, à l’aspect du tympan et à d’autres tests ; cette mesure ne permet pas, à elle seule, de confirmer ou d’exclure un dysfonctionnement tubaire.

Illustration en couleur d’une tubomanométrie : patiente au repos vue de profil, avec un fin cathéter dans la narine et une sonde à embout en silicone dans le conduit auditif, tous deux reliés par de fins tuyaux à un appareil de mesure dont l’écran affiche deux courbes

Rhinomanométrie

La rhinomanométrie antérieure active mesure la pression de l’air devant l’orifice nasal et le débit d’air pendant la respiration spontanée. Ces deux grandeurs permettent de calculer la résistance à l’écoulement de l’air dans le nez, séparément pour les côtés droit et gauche. La valeur obtenue indique si la respiration est aisée ou difficile à cet instant. Les résultats dépendent du gonflement de la muqueuse au moment de l’examen et peuvent varier au cours de la journée ; ils sont interprétés en tenant compte des symptômes et des constatations endoscopiques.

Illustration : patiente assise de profil respirant calmement par le nez ; un petit embout souple est placé dans une narine et relié par un fin tuyau à un appareil de mesure posé sur la table, dont l’écran affiche deux courbes ondulées couvrant le cycle respiratoire

Rhinorésistométrie

La rhinorésistométrie représente la résistance nasale en continu au cours du cycle respiratoire, et non sous la forme d’une valeur unique. Elle permet ainsi d’observer les variations de résistance à l’inspiration et à l’expiration. Cette représentation peut évoquer une instabilité des voies nasales, qui se rétrécissent pendant la respiration. Elle ne permet pas non plus, à elle seule, de localiser un rétrécissement et s’interprète conjointement avec l’endoscopie et la rhinomanométrie.

Rhinométrie acoustique

La rhinométrie acoustique – parfois appelée rhinomanométrie acoustique – utilise des impulsions sonores : un son bref est envoyé dans le nez et un appareil calcule, à partir des échos réfléchis, la surface de section de la cavité nasale à différentes distances. Il est ainsi possible de déterminer la surface de section minimale et le volume de la cavité nasale. Cette méthode décrit la forme des voies nasales, mais pas le débit d’air ni la résistance à son écoulement ; elle est donc souvent associée à la rhinomanométrie.

Mesure de FeNO

Pour la mesure de FeNO, vous respirez calmement et régulièrement dans un petit appareil qui analyse la proportion d’oxyde nitrique (NO) dans l’air expiré. Cet examen est non invasif, dure quelques minutes et complète l’exploration de la fonction respiratoire ; il ne la remplace pas.

Une valeur élevée peut évoquer un certain type d’inflammation des voies aériennes, comme on en observe par exemple dans l’asthme allergique. Chez l’adulte, une valeur inférieure à 25 ppb est considérée comme basse et une valeur supérieure à 50 ppb comme élevée. La valeur de FeNO ne permet pas, à elle seule, de poser un diagnostic ; l’équipe médicale l’interprète en complément de l’examen, de la spirométrie et des autres résultats.

Illustration : patiente assise de profil qui respire calmement dans un embout buccal relié par un tuyau à un appareil portatif ; un soignant tient l’appareil dont l’écran affiche une courbe ascendante

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Allergies

Le test d’allergie MADx permet de rechercher, à partir d’un prélèvement sanguin, des anticorps dirigés contre 295 allergènes. Les résultats aident à préciser les facteurs déclenchants possibles et à adapter la suite du traitement.

Illustration : un échantillon de sang dans un tube, une pipette déposant du sérum sur un petit support de test comportant de nombreux petits emplacements pour allergènes, et un lecteur à écran à côté
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Sommeil

La polysomnographie est disponible pour explorer les ronflements et l’apnée du sommeil : elle peut être réalisée à domicile à l’aide d’un appareil de surveillance du sommeil, ou dans le cadre d’un enregistrement complet à l’hôpital. La vidéo-endoscopie du sommeil induit par médicaments (MISE) permet d’évaluer le comportement des voies respiratoires pendant le sommeil.

Illustration : une patiente endormie dans un lit, de petites électrodes sur la tête, le front et le menton, un capteur au doigt ; de fins câbles mènent à un appareil d’enregistrement affichant plusieurs courbes à l’écran
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Peau

Lors du dépistage du cancer de la peau, les lésions cutanées sont photographiées en haute résolution et comparées aux clichés antérieurs à l’aide d’un logiciel. En complément, nous utilisons une analyse assistée par l’IA qui aide à l’évaluation médicale ; l’appréciation finale revient au médecin spécialiste.

Illustration : une patiente est allongée sur la table d’examen ; une zone de la peau du dos est examinée au dermatoscope, à côté une vue agrandie de la lésion cutanée
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Tête et cou

Pour explorer des anomalies de la région de la tête et du cou, il est possible de recourir à des endoscopies, notamment une panendoscopie, à une cytoponction à l’aiguille fine ou à un prélèvement de tissu, ainsi qu’à des analyses sanguines. Selon les résultats, des examens d’imagerie complémentaires, tels qu’un scanner, une IRM ou une TEP, sont prescrits.

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Caisson hyperbare – traitement

L’oxygénothérapie hyperbare n’est pas un examen diagnostique. Elle consiste à respirer de l’oxygène médical dans un caisson où la pression ambiante est augmentée. La pertinence de ce traitement complémentaire dans votre situation nécessite une évaluation médicale spécifique.

Indication, préparation et risques

Avant le traitement, l’indication précise, les éventuelles contre-indications et la capacité à équilibrer les pressions sont vérifiées. Les risques comprennent notamment les lésions liées à la pression au niveau des oreilles et des sinus ; d’autres effets indésirables sont également possibles. Les bénéfices, les alternatives, le déroulement et la prise en charge des frais sont abordés au préalable. L’équipe détermine avec vous si un traitement en caisson hyperbare est possible et où il peut être réalisé.

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Odorat et goût

Une diminution de l’odorat altère également la perception du goût et réduit la fonction d’alerte du nez, par exemple face à une odeur de brûlé ou à des aliments avariés. L’évaluation repose sur des tests standardisés ; les résultats sont interprétés conjointement avec l’endoscopie nasale et les antécédents médicaux.

Test de l’odorat (évaluation olfactive)

Trois aspects sont évalués : la reconnaissance des odeurs (identification), la distinction entre des odeurs similaires (discrimination) et la concentration la plus faible encore perceptible (seuil). Des tests standardisés, par exemple avec des stylos odorants ou des cartes odorantes, fournissent des valeurs comparables, confrontées à des références selon l’âge. L’examen nécessite une respiration nasale suffisamment libre ; en cas de rhume ou immédiatement après l’utilisation d’un spray nasal décongestionnant, il est réalisé à un autre moment.

Dessin en couleur d’un test olfactif : une patiente les yeux fermés, une main tenant un stylo odorant devant son nez, avec à côté un support contenant d’autres stylos odorants et de petits flacons en verre brun

Test du goût

Pour les saveurs fondamentales sucrée, acide, salée, amère et umami, des solutions ou des bandelettes imprégnées sont appliquées sur la langue, puis les saveurs doivent être identifiées. Comme une grande partie de ce que nous percevons comme le goût provient du nez (olfaction rétronasale), l’odorat est généralement aussi évalué en cas de troubles du goût.

Quand une évaluation est-elle utile ?

Un bilan est utile lorsque l’odorat diminue ou disparaît, après une infection respiratoire ou un traumatisme crânien, en présence de polypes nasaux et de sinusites chroniques, ainsi que pour certaines explorations neurologiques. La possibilité de traiter un trouble de l’odorat et les modalités du traitement dépendent de sa cause. L’équipe précise au préalable quel examen est nécessaire et s’il sera réalisé ici ou dans un établissement spécialisé.

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Papillomavirus humains (HPV)

Les papillomavirus humains (HPV) sont des virus nus dotés d’un génome d’ADN circulaire et double brin. Plus de 230 types ont été décrits, dont un peu plus de 40 se retrouvent dans la région anogénitale. Selon leur potentiel oncogène, on les classe en types à haut risque et à bas risque.

Illustration : capsides de HPV, brosse de prélèvement, tube à échantillon et plaque de détection

Prélèvement

Pour le test, le matériel cellulaire est prélevé à l’aide d’une petite brosse ou d’une spatule. Le prélèvement est rapide et généralement bien toléré ; il est acheminé au laboratoire dans un liquide de transport.

Détection moléculaire et typage

Au laboratoire, l’ADN viral est le plus souvent détecté par PCR. Il est possible de déterminer simultanément s’il s’agit d’un type à haut ou à bas risque. Ce résultat oriente la suite des examens et les intervalles de contrôle.

Rapport avec la tête et le cou

Outre la région anogénitale, les types à haut risque peuvent aussi concerner la cavité buccale et le pharynx. Une part non négligeable des carcinomes épidermoïdes de la bouche et de la gorge est imputable à une infection à HPV. Les constatations anormales dans cette région sont donc évaluées médicalement.

Questions fréquentes des patients

Ces informations générales ne remplacent pas un avis médical personnalisé. Les consignes de l’équipe qui vous examine font référence.

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Diagnostic viral

La détection directe de l’agent pathogène repose aujourd’hui largement sur les méthodes moléculaires. Elles recherchent le matériel génétique viral dans un échantillon et conviennent aux virus présents dans la région tête et cou – par exemple les virus herpès simplex ou varicelle-zoster.

Illustration : thermocycleur avec courbes d’amplification à l’écran, pipette et portoir de tubes

La PCR, méthode de premier choix

La détection de l’ADN viral par PCR est considérée comme la méthode de référence pour les virus herpès simplex et varicelle-zoster : très sensible et spécifique, elle fournit généralement des résultats en 24 heures et distingue les types viraux entre eux.

Anticorps, culture et tests rapides

Les recherches d’anticorps dans le sang signalent un contact passé ou actuel avec l’agent pathogène, mais sont moins précises pour dater ce contact. La culture virale et le marquage par immunofluorescence directe fonctionnent surtout dans les lésions précoces.

Quand un test est utile

Un test est surtout utile lorsque la thérapie en dépend – par exemple en cas de zona du visage, de modifications soudaines de l’audition ou de l’équilibre avec vésicules, de suspicion de paralysie faciale d’origine virale ou de troubles de l’odorat et du goût après une infection. La décision revient au médecin examinateur selon les constatations et l’évolution.

Questions fréquentes des patients

Ces informations générales ne remplacent pas un avis médical personnalisé. Les consignes de l’équipe qui vous examine font référence.

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ECG (électrocardiogramme)

L’ECG enregistre l’activité électrique du cœur. Des électrodes posées sur la peau transmettent les signaux à un appareil qui les représente en courbes. C’est en général le premier examen, et le plus rapide, lorsqu’il faut évaluer la capacité d’effort du cœur.

Illustration : appareil d’ECG avec bande de papier et courbe cardiaque, électrodes et câbles

Déroulement

Pour un ECG de repos, vous êtes allongé détendu sur une table. De petites électrodes sont placées sur le thorax, les bras et les jambes et reliées par câbles à l’appareil ; l’enregistrement ne dure que quelques minutes.

Ce que montrent les courbes

Les déflexions de la courbe suivent la séquence d’excitation du cœur. Leur amplitude, leur pente, leur durée et leurs intervalles permettent d’apprécier le rythme, la fréquence et les troubles de la genèse de l’influx.

Pourquoi l’ECG compte ici

Avant une anesthésie et un séjour hospitalier, la question de la capacité d’effort du cœur fait partie du bilan. En cas de tachycardie, de palpitations, de vertiges ou d’essoufflement, l’ECG est complété – éventuellement par un ECG prolongé ou d’effort.

Questions fréquentes des patients

Ces informations générales ne remplacent pas un avis médical personnalisé. Les consignes de l’équipe qui vous examine font référence.

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Exploration fonctionnelle respiratoire et spirométrie

Lors de la spirométrie, vous respirez à travers un embout buccal relié à un appareil de mesure, pendant que le nez est fermé par une pince. L’appareil mesure les volumes d’air inspirés et expirés ainsi que la vitesse de l’expiration. L’examen n’est pas douloureux mais exige votre collaboration active.

Illustration : spiromètre avec moniteur et courbe débit-volume, embout buccal avec filtre et pince nasale

Déroulement

Après une brève consigne, vous inspirez profondément et soufflez l’air dans l’embout aussi fort et aussi longtemps que possible. La mesure est répétée plusieurs fois ; elle dure en général moins de dix minutes.

Les valeurs essentielles

On exploite surtout le volume expiré la première seconde (VEMS) et le volume expiré total (CVF). Leur rapport indique si les voies aériennes sont rétrécies ou si le volume pulmonaire est diminué.

Quand une mesure est utile

Les motifs comprennent un essoufflement inexpliqué, une toux ou des expectorations persistantes, le suivi d’un asthme ou d’une BPCO et l’évaluation du risque avant une opération. En médecine du sommeil, l’exploration fonctionnelle peut également compléter le bilan.

Questions fréquentes des patients

Ces informations générales ne remplacent pas un avis médical personnalisé. Les consignes de l’équipe qui vous examine font référence.

Après l’examen

Les résultats sont discutés à la clinique. La suite de la prise en charge est définie avec vous : surveillance, traitement non chirurgical ou intervention chirurgicale.

Motifs fréquents de consultation

Les domaines de traitement présentés sur ce site décrivent les symptômes pour lesquels un bilan est conseillé : changements soudains de l’audition et acouphènes, difficulté à respirer par le nez, inflammations récurrentes, ronflements avec pauses respiratoires et modifications de la peau. En cas de doute, un premier entretien permet de déterminer si des examens complémentaires sont nécessaires.